Monnaie Libre n°40 Immobilier Danger !? Pour qui ?

Dans ce numéro Monnaie Libre reçoit David Lelong fondateur et webmaster du site www.immobilier-danger.com qui nous alerte depuis 2008. En effet, alors que depuis 40 ans les médias relayent le message des clients de leurs publicités, de leurs actionnaires ou des tenants des subventions d’Etat, jamais depuis cette période les prix de l’immobilier n’ont atteint un tel niveau, formant un magnifique double top sur la courbe de Friggit, les notaires annonçant désormais des baisses régulières de prix.

David passe en revue les disparités spatiales en France mais aussi l’évolution temporelle des prix en relation avec les revenus des Français, ainsi que les subtilités du coût d’un achat immobilier relativement au loyer correspondant.

Nous finissons aussi par pointer du doigt le rôle fondamental des taxes ainsi que celui de la création monétaire bancaire dans l’évolution des prix. Revenus, Taxes, Création Monétaire, chacun de ces points doit être analysé pour comprendre la nature de l’évolution de toute prétendue « valeur économique », dont l’immobilier est un bel objet d’étude en 2013.

Enfin, Immobilier Danger a réalisé un post reprenant ce numéro 40 de Monnaie Libre et propose quelques précisions et liens complémentaires.

Immobilier Danger

Immobilier Danger

cc-by-sa Monnaie Libre


Commentaire

Monnaie Libre n°40 Immobilier Danger !? Pour qui ? — 10 commentaires

  1. Je me suis rendu compte que je m’étais emmêlé les pinceaux hier sur un passage de notre discussion.

    Ce sont les propriétaires qui veulent acheter un bien d’une valeur équivalente ou supérieure qui sont, bien entendu, avantagés par une baisse des prix de l’immobilier et non l’inverse comme je l’ai dit dans lors de cet échange. Cela se comprend aisément avec un exemple simple comme celui-ci : http://www.immobilier-danger.com/Baisse-des-prix-immobiliers-une-298.html

  2. C’est normal de se manger les pinceaux quand on fait une première émission 🙂 Ce que tu pourrais faire c’est publier ce podcast sur ton propre blog et y apporter quelques correctifs, commentaires, et liens vers des articles illustratifs de tes propos. Ainsi je rajouterai le lien vers ce post dans le descriptif du podcast ici, ce qui donnera de l’information supplémentaire aux auditeurs / lecteurs.

  3. Si je peux me permettre d’émettre une petite critique plus sur la forme que sur le fond, je trouve que tu poses quand même beaucoup de question rhétorique dans ce podcast.

    Que tu y fasses appelles pour souligner l’absurdité de certaines situations économiques est sans doute intéressant, mais tu ne devrais pas attendre systématiquement de réponses de ton interlocuteur dans ce cas, on peut sentir une gêne par moment.

  4. L’exemple des 2 villes identiques qui ont des impôts fonciers fini sur une conclusion ridicule puisqu’elle se base sur l’hypothèse que l’utilisation de cet impôt est neutre.

    Idem sur les questions rhétoriques, autant expliciter la thèse plutôt que d’essayer de la faire dire par l’invité.

    • « L’exemple des 2 villes identiques qui ont des impôts fonciers fini sur une conclusion ridicule  »

      Non.

      « autant expliciter la thèse plutôt que d’essayer de la faire dire par l’invité »

      Non plus.

      • Je partage l’avis critique. Ca met l’auditeur et le specialiste que tu interroges mal a l’aise. D’autant plus que le niveau d’analyse sur l’histoire des impots laisse a desirer.

        Si tu as des theses a exprimer, je te propose deux methodes:

        1/ Dis les franco lorsque tu introduis un sujet dans le , au lieu de tenter de les dissimuler dans es questions.

        2/ Fais une emission separee ou tu les abordes en details.

        Bravo quand meme pour l’initiative.

  5. « le niveau d’analyse sur l’histoire des impots laisse a desirer »

    Aucunement.

    « Si tu as des theses a exprimer, je te propose deux methodes… »

    Ca ne m’intéresse pas.

    « Bravo quand meme pour l’initiative »

    Je me fous tout autant des critiques que des louanges.

  6. C’est une bonne nouvelle pour les acheteurs, mais pas pour les vendeurs. Je pense que les propriétaires devraient garder leurs immeubles encore quelques temps. Le prix de l’immobilier finira par hausser un jour ou l’autre.

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